mardi 15 décembre 2009

Nouvelle Zélande : tout en images

C’est le peuple maori qui a découvert la Nouvelle Zélande et l’a baptisé « Le Pays du long nuage blanc ». Un pays de contes et de légendes où la tradition maori est restée ancrée dans l’île du nord principalement. Un pays paradisiaque aux antipodes de la France. Nous passons 4 semaines sur place. Le pays nous réserve un climat très changeant. Soleil, vent, pluie et de la pluie plus qu’il n’en faut puisqu’il pleut en moyenne entre 7 et 9 mètres d'eau par an au sud du pays (par comparaison nous atteignons péniblement 1,5 mètres en France. Il faut donc s’imaginer une nature luxuriante.

Comme pour l’Australie, nous louons un van. Il nous permettra de sillonner les deux îles nord et sud. Cette formule de voyage nous donne l’occasion de découvrir des paysages de cartes postales, et plus qu’un carnet de voyage le Nouvelle Zélande se prête au carnet d’images.
La vie à bord du van "The Blue dragon" (la maxime de notre van : "it's people that give drinking a bad name", nous fait rire mais nous fait espérer que la police sera malgré tout clémente avec nous, car ici tolérance zéro pour l'alcool au volant !) :





Départ d’Auckland, ville sans trop de charme dans l’île du nord. 700 km plus tard, nous embarquons à Wellington à bord d'un ferry pour traverser le détroit de Cook jusqu'à l’Ile du sud
Notre premier rendez-vous avec le pays est un rendez-vous mythique. Nous avons une chance incroyable. Deux annulations de dernières minutes sur un des 5 plus beaux treks au monde : le Milford track qui se réserve au moins six mois à l’avance. On rêve !!





Milford sound, le Fjord le plus connu du pays et une route magnifique pour s'y rendre :



Nous poursuivons avec le Kepler Track et passons les trois jours avec Joël qui sillonne le pays à vélo, Rémi et Aurélie tout juste médecins qui viennent faire un break d’un mois et demi en NZ et en Nouvelle Calédonie. La région de Té Anau est décidément très belle et une vraie perle pour les randonneurs (et les pêcheurs dont nous ne sommes pas).




Il nous faut songer à remonter doucement pour une halte à l’ouest dans la région des glaciers : Fox glacier et Franz Joseph glacier.




En remontant la côte Est, nous suivons les traces des chasseurs de baleine à Kaikoura. Aujourd’hui, on ne la chasse plus en Nouvelle Zélande et entre septembre et novembre on peut suivre leur migration vers le sud. Kaikoura est aussi le point de rendez-vous des phoques et on ne se lasse pas de les photographier.



L’île du sud est très différente de l’île du nord, beaucoup plus peuplée, proportion maori beaucoup plus importante, et, whaou, des volcans. La dernière irruption date de 1995. C’est donc avec beaucoup d’étonnement que nous découvrons toute l’activité volcanique de l’île. Des cratères, des piscines d’eau acide et de boue bouillonnantes. L’odeur d’œuf pourri est omniprésente. Turquoise, rouge, orange, jaune. Les couleurs sont extraordinaires et sont dues à la présence de souffre, d’arsenic, d’oxyde de fer... On les appelle « le bain du diable », « le cratère de l’enfer », « la piscine de champagne » autant de sites incroyables qui ne demandent qu’à exploser et lâcher la pression.





Après les trecks, moments de détente dans les sources d’eau chaude.




Dernière étape vers la péninsule de Coromandel. Le bout du monde. La route se mérite mais la côte est sublime.



La Nouvelle Zélande peut sans conteste concourir pour le titre de plus beau pays du monde (comme la France sans doute), avec une faune et une flore sauvages réellement préservées (pas comme la France) et en plus, yopo grand monde (pas comme la France). Parfait !

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